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Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus
MessageSujet: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   1/7/2016, 19:41

Les rivaux contre-attaquent
Sans la moindre once d’hésitation, tu avais décidée d’entreprendre ton périple, t’élançant malgré les protestations de ta famille sur les larges contrées qui s’étendaient au loin de ta ville natale. Le monde était grand, vaste, et tu savais que mille épreuves t’y attendaient. Qu’elles soient ardues ou exaltantes, au fond, cela t’importait, car tu te gardais pour seul objectif d’atteindre Canis Majoris, cette capitale qui avait sûrement les réponses à tes questions. C’était là, la dernière destination de ton amie Laéticie, aussi, tu comptais bien commencer par là, avant de te jeter à cœur ouvert dans la recherche de sa personne. Bien que tu sois du genre à te lancer sans réfléchir dans une action qui te tienne à cœur, tu avais prévu le coup concernant ton équipement. Bien que tu ne fusses pas du genre à voyager, tu t’étais renseignée brièvement sur le continent de Râ, prenant connaissance du fait que cette contrée était bien loin d’être aussi glaciale que le continent de Masaaq. Au contraire, le soleil y était brûlant, torride et la température bien loin de répondre à tes exigences. Aussi, tu savais que tu aurais besoin d’une quantité astronomique d’eau. Sinon tu pouvais dire adieu à ta propre existence. Armée de tes gourdes bien remplis tu pris donc la route de ce fameux continent, mettant plusieurs jours avant d’y parvenir en un seul morceau. Tu avais cru plusieurs fois que tu allais décéder, aussi, tu te permettais quelques trempettes bien méritée dans les quelques fontaines que tu croisais sur ton chemin. Histoire de ne pas mourir de dessèchement, ni de déshydratation. Tu avais donc naturellement atterrir à Gangoji la capitale majeure de la tribu des Obakes. Ce n’était pas la première fois que tu en voyais, mais jamais tu n’en avais vu autant en un seul endroit.

Ce nouveau lieu ne cessait de t’émerveiller, de part son architecture et des coutumes différentes de ceux des Matsyas. Tu sentais donc la différence qu’il pouvait y avoir en chaque être de ce monde, ce qui te permettait d’enrichir encore plus ton esprit grâce à ses nombreuses découvertes. Mais tu pus constater aussi, que malgré la beauté des lieux, se trouvait malheureusement des êtres peu enclin à la confiance. Sur ça, tu ne te leurrais pas, n’étant pas du genre à être naïve. Il faut dire, ses quelques gredins n’avaient pas été vraiment fins de s’esclaffer non loin de toi. Attirant ton attention, tout en t’obligeant à tendre un peu plus l’oreille pour écouter leurs commérages douteux. Tu n’avais pu qu’entendre que des bribes, comme « enlèvement », « sac étrange qui remue », « un labyrinthe ou personne n’avait jamais retrouvée le centre », « une cachette formidable », bref assez de mot pour relier cela avec le kidnapping de ton amie Laéticie. Sur le coup, tu avais voulu voir ses malappris et leur faire cracher le morceau, mais tu ne pouvais te mettre ses hommes de front et encore moins à dos. Pas tant que tu n’étais pas sûre de toi-même. Alors tu ravalas ta rage, préférant en ce soir les suivre discrètement hors de l’auberge, découvrant ce fameux endroit dont ils avaient l’air de parler. Le monument n’était ni plus, ni moins qu’une pyramide, un bâtiment dont tu décidas de te renseigner dés le lendemain matin dessus, afin de mieux te préparer contre cette bande de lâche sans fierté. Tu appris donc qu’anciennement, cet endroit était le repère d’une vieille tribu d’Obake dont le chef était apprécié en plus d’être forts et robuste, mais tu appris aussi, qu’il était parsemé de couloir sans fin, ce qui rebutait parfois les plus audacieux. Tu ne fus donc pas surprise de ne trouver personne pour te guider à l’intérieur de celui-ci, te trouvant parfois face à des imbéciles ou face à des personnes peu aimables qui préféraient t’envoyer balader sur un ton acerbe. Désespéré, tu ne savais que faire, ne voulant pas abandonner alors que tu avais peut-être un indice concernant la disparition de ton amie. Tu te mis alors à réfléchir, regardant de nouveau les gens qui t’entouraient, avant de penser à ton cercle d’ami. C’est alors que tu te mis à grimacer en voyant le seul nom qui pouvait t’être utile dans ce périple. Lui. Ton insupportable rival.

Tu avais hésité pendant des heures et des heures, regardée plusieurs fois ton Obast, avant de faire les cents pas dans ta chambre, pour enfin envoyer ce message que tu avais rechigné à transmettre : «Continent de Râ, Dans la grande pyramide réputée, se passe quelques choses de pas nette. Si ça t’intéresse rendez-vous là-bas. ». Rien de plus, et de toute façon jamais tu n’aurais voulus lui admettre que tu avais besoin de son aide. Tu préférais encore mourir que de lui avouer cela. La nuit commençant à pointer le bout de son nez, tu vérifias une dernière fois tes gourdes et tes poings, avant de sortir de l’auberge, profitant un bref moment de la fraîcheur du soir qui te fouettait le visage avant de mettre ta capuche pour couvrir celui-ci. Tu ne mis pas longtemps à arriver non loin de la grande pyramide, observant les environs attentivement pour ne pas te faire surprendre par l’un de ses malfaiteurs avides et perfide. Au loin, tu pouvais voir une silhouette se découper parmi les dunes de sables. Une silhouette que tu ne connaissais que trop bien de part sa carrure ou sa façon de se déplacer. Tu te mis alors à soupirer, regrettant presque d’avoir eu l’audace de le contacter, mais il était trop tard à présent pour faire marche arrière et tu en avais conscience. Enlevant ta capuche pour mettre à nue ton identité. Tu posas sans attendre tes deux mains sur tes hanches, prenant un air sévère presque hautain avant de t’adresser à ton cher rival.

« Tu es en retard ! Mais bon, ce n’est pas le problème. Tu veux des explications ou tu préfère que je t’explique tout cela à l’intérieur ? » Tu pointas du pouce la grande pyramide sans relâcher du regard ton interlocuteur. « Je vais être sincère, je crois qu’on a pas trop de temps à perdre, donc j’espère que tu connais les lieux mieux que moi ! »

Bien que tu n’aimes pas l’admettre, tu avais pleinement confiance en Claus concernant son savoir et ses connaissances. Après tout, c’était un Tuatha, ce qui t’arrangeait grandement, surtout en de telles circonstances.
 Matsya
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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   2/7/2016, 11:14

les rivaux contre attaquent
Loin de lui l'idée de rester d'avantage au sein du continent de Râ. Pire, il y a encore quelques heures il était au port, s'apprêtant à prendre le bateau pour d'autres destinations. Des semaines qu'il traîne dans le désert à effectuer diverses requêtes des habitants ou même des chasses pour s'entraîner dans des situations difficiles. La chaleur, le sable et surtout l'omniprésence des monstres, bien des choses qui l'incitaient et qui à présent on failli le perdre partir pour prendre un peu de repos, ailleurs. Mais les choses ne sont jamais aussi simples, au contraire. Sa besace sur le dos, c'est ne main dans la poche que le tuatha s'avançait vers le navire, attendant que les passagers arrivés avant lui montent sur le navire. Puis un son, ce bruit que Claus l'habitude d'entendre depuis longtemps.

Attrapant son obast c'est non sans un léger sourire qu'il lit les mots envoyés par une femme qu'il connaît bien. Celle qu'il pourrait considérer comme rivale au combat bien que l'homme n'aime pas vraiment user d'un terme comme celui ci. Elle est une personne qu'il côtoie avec qui le chasseur ne voit aucun mal à faire équipe. Le pourquoi du comment ne l'intéresse plus tant que les choses se passent bien ens a compagnie. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il n'a pas eu besoin de bien longtemps pour décider de faire demi-tour et de rejoindre le lieu de rendez vous donné par cette dernière. Une excursion en duo ? Pourquoi pas. Le nécessaire dans son dos il finit par placer sa capuche sa tête, pénétrant dans le désert.

Au fil des semaines Claus a réussi à dompter le désert, tout du moins le minimum afin de retrouver les endroits plus connus de tous. Bien que ce fait ne fait pas de ces lieux les moins dangereux, au contraire. C'est donc dans la grande pyramide que la donzelle voulait faire excursion, étonnant. Ce bâtiment est connu pour faire perdre le sens de l'orientation aux plus doués des voyageurs, le risque est important à vouloir se rendre là-bas mais au final, peu lui importe. Observant le soleil se coucher afin d'offrir son plus beau ciel étoilé, l'homme finit peu à peu par rejoindre son objectif, apercevant non sans mal sa partenaire. Ce n'est qu'une fois arrivé à son niveau que le chasseur se dévoile, retirant la capuche.

Le sourire, il ne le retient pas. « ola ola ma douce c'est ainsi que tu accueilles un ami, c'est plutôt impoli tu ne crois pas ? » Claus croise les bras tout en prenant la parole, s'amusant à user d'un ton moqueur. « il y a une poignée d'heures je devais partir d'ici tu devrais t'estimer heureuse que je sois là mais bref, je ne t'en tiens pas rigueur, ma bonté me perdra. » Les mots sont accompagnés d'un clin d'oeil puis il finit par se tourner vers la fameuse pyramide vers laquelle il voit des silhouettes bouger. Hm, dans quelle sale situation a-t-elle bien pu le fourrer ? « je vois que nous ne serons pas seuls, des amis à toi ? » Ironie palpable. « et non, à l'intérieur je ne serais d'aucun secours, personne ne le saurait à part les morts qui ont construit la structure. En revanche je connais un passage par derrière qui nous mène à l'intérieur. Tu m'expliques ton but en marchant ? » Le chasseur jette un œil vers Calista puis commence à s'avancer sans vraiment attendre une réponse.

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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   3/7/2016, 18:42

Les rivaux contre-attaquent
À peine avait-il ouvert la bouche que tu commenças presque à regretter de l’avoir contactée. Pourquoi avais-tu eu cette idée déjà ? Ah oui, parce qu’il était un talentueux combattant et qu’il était celui qui risquait de mieux t’aider dans cette situation. Parfois, tu te disais que tu ferais mieux de réfléchir bien plus encore avant de lui demander quoique ce soit. Écoutant ses premières paroles moqueuses, tu te mis à te renfrogner immédiatement, croisant les bras tout en tournant ta tête sur le côté te donnait un air boudeuse.

« Pour cela il faudrait que je te considère comme un ami ! Ce qui n’est sûrement pas le cas ! »

Parfois, tu faisais part d’une mauvaise foi à toute épreuve, mais pour le coup, il ne valait mieux pas te contredire surtout quand tu entendis le reste de ce que Claus avait à dire. Au vu de son clin d’œil, tu devinas qu’il plaisantait, mais tu n’aimais pas laisser ce beau-parleur se flatter sans placer toi-même quelques remarques afin de le faire redescendre sur terre. Ou du moins, tu ne pouvais te taire.

« Humf… Bah la prochaine fois tu n’as qu’à partir ! Je ne t’ai pas forcé à venir à ce que je sache ! Tu l’as décidé de toi-même ! Donc c’est bien normal que tu ne m’en tiennes pas rigueur. »

Parfois, tu pouvais paraître immature dans tes propos, mais comme d’habitude, ce n’était jamais ta faute n’est-ce pas ? Puis de toute façon, tu savais que tu n’avais pas de temps à perdre dans des chamailleries, mais ce ne fut pas pour autant que tu t’en excuses, préférant regarder dans la même direction de Claus avant de lui afficher une brève grimace, comme pour montrer ton exaspération.

« Eh ! Tu es venu m’embêter avec des questions idiotes ou pour m’aider ? »

Faut dire, tu le cherchais bien aussi, et de toute façon, c’était toujours comme cela entre vous. Puis avec ton caractère, c’était presque bien trop tentant de ne pas te titiller, mais heureusement pour toi, Claus savait reprendre son sérieux et très vite, il t’indiqua tout ce que tu devais savoir. Tu avais l’impression d’avoir misée sur le mauvais cheval, tu étais pourtant persuadée que ton rival aurait pus t’aider dans cette galère, mais visiblement, il ne connaissait pas assez les lieux pour ça. Soupirant d’embarras, tu te mis à te gratter l’arrière de la tête, même si parfois le jeune adonis t’insupportait, tu ne pouvais que t’en vouloir de lui faire perdre ainsi son temps, mais cela, hors de question de lui dire ! Ça serait comme lui prouver que tu avais tort depuis le début, hors, tu savais que tes agissements étaient louables. Surtout avec ce que tu avais entendus la veille. Voyant que le jeune Tuatha emboîtait déjà le pas, tu te mis à marcher un peu plus vite, de façon à te trouver à sa hauteur. Cela t’éviterait de parler trop fort, et d’attirer ainsi l’attention de ses quelques brigands qui traînaient non loin de vous.

« Bon tu vas sûrement me dire que je fonce encore une fois sans réfléchir… Mais la veille dans une auberge, j’ai entendue des hommes parler de méfait. Ils parlaient d’enlèvement, de sac qui bouge et d’autres choses que je n’ai pas pu entendre explicitement. » Elle avait beau essayer de se concentrer sur ce souvenir, rien n’y faisait, elle n’en savait pas plus. « J’ai décidée de les suivre et j’ai fini par atterrir ici, et visiblement il s’agit là de leur planque ! Il faut donc qu’on les arrête ! On ne peut pas les laisser continuer impunément ! Ils doivent payer pour ça ! »

Tu préféras t’arrêter sur ses quelques paroles pour ne pas parler de Laeticie. Personne à part tes parents — et les siens — étaient au courant de sa disparition. Il y avait bien quelques personnes de plus, mais généralement, tu t’abstenais d’en parler à tes amis ou à des personnes auxquelles tu tenais un tant soit peu. Tu ne voulais pas les inquiéter, aussi, tu ne voulais pas non plus qu’ils t’empêchent de faire l’impossible. Tu n’aurais pas pus leur obéir et encore moins attendre en te tournant les pouces. Essayant de calmer ton ressenti, tu te mis à serrer les poings, avant de relâcher la pression comme pour essayer de te détendre. Tu n’étais pas sûre que Laeticie se trouve à l’intérieur, aussi tu savais que tu ne devais pas te créer d’espoir futile. Tu devais aussi penser à ses pauvres personnes, ceux qui étaient victime de ses injustices. Tu devais les sauver ne serait-ce que par respect pour ton ami. Arrivant enfin devant le passage que Claus t’avais indiqué, tu regardas longuement cette entrée avant de regarder le jeune homme droit dans les yeux. Tu savais qu’une fois à l’intérieur, celui-ci serait impliquée avec toi dans cette histoire, alors comme pour ne pas lui forcer la main, tu décidas de lui laisser de nouveau le choix, de façon à ce qu’il ne se force pas.

« Si jamais tu veux rebrousser chemin c’est maintenant ! Pour ma part, je ne compte pas abandonner. Pas tant qu’il y aura des vies en jeu ! Donc je ferais avec ou sans toi. »

Tu croisas les bras pour renforcer tes paroles, devinant au fond qu’elle serait la réponse de ton cher rival. Ce n’était pas comme si tu le connaissais, mais presque, mais au cas où, tu préféras attendre sa confirmation avant de tenter l’assaut de cette grande pyramide.
 Matsya
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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   4/7/2016, 22:16

les rivaux contre attaquent
Il serait peu dire que le décor autour des deux compères est détestable. Au sein de cette section du désert tout semble comme morbide, comme si la mort n'était plus que la seule compagnie de cette triste pyramide à l'histoire pourtant bien fournie. Claus est de ceux qui ne s'intéressent pas plus que cela aux légendes ou superstitions mais pour ce cas bien précis, il c'est permis une légère exception et ce avant même d'avoir des nouvelles de Calista lui demandant de la rejoindre ici. Son instinct de tuatha bouillonne depuis bien longtemps au sujet de cette structure et cette nuit pourra peut-être l'aider à élucider cette envie. Le chasseur, tout en marchant garde un œil sur l'entrée principale devant laquelle des hommes peu aimables semblent surveiller, il fait en sorte que lui et sa partenaire soient capables de passer inaperçus à leurs yeux.

C'est avec attention que le tuatha écoute les mots de Calista au sujet de cette fameuse découverte. Lui, de son côté ne peut retenir un soupir, un brin en longueur face à la bien trop souvent naïveté de cette dernière. Il est beau d'avoir un coeur ouvert à d'autres mais agir sans réflexion pourrait lui coûter la vie. Claus de son côté passe bien trop souvent pour un égoïste, comme si sa petite personne était la seule chose importante à ses yeux. Pourtant, au plus profond de son être la vérité est bien différente mais rien ne l'incite à rétablir la vérité, pas même une facette de celle-ci. Le chasseur a au moins le mérite d'être tranquille et de pouvoir agir à sa convenance.

A présent devant l'entrée peu attirante de la pyramide, le tuatha laisse enfin sa langue se délier. « hm, perçois moi comme tu l'entends. De mon côté et en tant qu'ami je pense que tu agis trop sur un coup de tête. Qui sait ce qui pourra nous tomber dessus une fois que nous aurons passé cette arche. » Il la désigne de la main avec nonchalance, la paume de sa main venant au final retirer sa capuche d'un geste unique. « pourquoi toujours vouloir sauver les gens en détresse ? Bref. » Claus finit par se tourner vers Calista, le buste dans sa direction et le regard figé dans le siens. Du bout de l'index il vient même pousser un peu son front. « que ferais tu sans moi ? Si je te laisse ainsi tu ne seras pas indemne et je vais encore passer pour un monstre. »

A nouveau il n'attend pas la réponse de la matsya et laisse son corps pénétrer dans la pénombre de la pyramide. « je les chasse les créatures, je n'en suis pas une. » Un message venant du fond du coeur, d'avantage pour lui-même que pour la demoiselle, simple envie de calmer ses péchés perpétrés par le passé. Dans l'obscurité la plus complète ce n'est qu'au bout de quelques mètres que de la lumière se présente à eux. Des torches, ces dernières placés contre le mur. « oh j'ai zappé un léger détail. » Dit-il tout en attrapant l'une des faiseuses de lumière. La flamme est d'ailleurs totalement bleutée, comme si elle n'était pas naturelle. « la pyramide est connue pour receler un nombre de monstres incalculables, tous plus dangereux les uns que les autres. Même les torches ne semblent pas naturelles. Prête ? » Tout en avançant, encore.

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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   8/7/2016, 17:40

Les rivaux contre-attaquent
Tu avais donc expliquée la situation à Claus, mettant encore une fois en avant ton côté impulsive et irréfléchie. Tu savais parfaitement que cette partie de toi faisait ressortir de l’exaspération chez tes proches, mais qu’y pouvais-tu ? Tu étais ainsi et sur ce point, tu n’avais jamais réussie à changer quoique ce soit, étant trop fidèle à tes sentiments. Ce fut donc sans surprise que tu entendis la réaction de ton rival, ne te retenant pas de lever les yeux au ciel. Certes il avait raison, un jour, tu risquerais de payer chère ton comportement, mais pour le moment, tu avais autre chose en tête que d’entendre sans sourciller des remontrances que tu commençais à connaître sur le bout des doigts. Pourtant, Claus n’avait pas l’air d’en avoir fini avec toi, où du moins, c’est ce dont tu crus avant d’entendre sa dernière question, qui t’étonna grandement. Pourquoi sauver des gens en détresse ? La réponse te paraissait évidente, tellement que pour le coup tu ne su pas quoi répondre, tant celle-ci t’avais déstabilisée. Tu t’étais attendue à tout comme réaction, sauf à celle-là et encore moins à ce geste de la part du Tuatha qui te fit une marque rouge sur le front. Par réflexe, tu échappas un "aie" sonore, suivi de ta main qui frotta fortement contre cette partie. Sur le coup, tu avais froncées les sourcils, montrant que tu avais trouvée ce geste déplacé. Au fond, Tu n’en étais pas outrée, c’était plus  les mots de Claus qui t’exaspéraient profondément et comme pour le prouver, tu te mis à soupirer, croisant les bras à nouveau, comme une enfant boudeuse.

« Gniagniagnia ! Je peux très bien m’en sortir sans toi ! Je sais me battre je te rappelle ! J’ai pas besoin que tu me protèges ! Et si t’es pas content, bah c’est la même chose ! » Tu avais posée tes mains sur les hanches, montrant ton air le plus autoritaire possible. Tu te doutais que tes paroles ne risquaient pas d’avoir grand impact, mais tu avais ce besoin de t’exprimer. « Puis t’inquiète pas, personne ne saura que tu m’as abandonné va ! Avoue plutôt que ça te donnera des problèmes de conscience si tu le fait! »

Qu’est-ce qu’il pouvait être désagréable, pensa-tu intérieurement. Mais au fond, étais-tu mieux ? Pas vraiment et cela, tu ne pouvais le nier Cali. Mais bien sûr, jamais tu ne l’admettras n’est-ce pas ? Grognant dans ta barbe, tu décidas d’arrêter là tes paroles, préférant suivre les traces de ton rival qui commençait à pénétrer à l’intérieur de cette grande pyramide. Avant même de rentrer, tu te sentis quelques peu assécher, comme si tu commençais peu à peu à t’étouffer. L’inconvénient d’être une Matsya hors de son environnement, c’est que tu t’exposais à une mort certaine si tu ne prenais pas soin de ta propre existence, heureusement, tu avais connaissance de cela et comme tout Matsya qui se respecte, tu avais prévu le coup. Sans attendre, tu attrapas donc la gourde qui pendouillait à sa taille, buvant tout en t’aspergeant doucement le visage et la nuque de cette eau que tu avais récoltée, avant de t’aventurer dans cette folle aventure. Bien sûr, tu n’étais pas bête au point de ne prendre qu’une gourde. Dans ton sac, se trouvait de multiple gourde, toutes aussi bien remplies les unes que les autres. C’était lourd, mais au moins, tu étais sûre de ne pas mourir bêtement de déshydratation ou pire d’asphyxie. Alors que tu remettais la gourde à sa place, tu entendis Claus parler, attirant ton attention sur sa personne. Tu étais intriguée par ce qu’il venait de dire, mais tu ne savais pourquoi, tu n’avais pas vraiment le cœur de lui demander ce qu’il voulait dire par là. Le connaissant, il risquerait d’éluder la question, ou même tout simplement de ne pas répondre. Les deux possibilités n’étaient pas impossibles et visiblement, il se parlait plus à lui-même qu’à toi.

Préférant reporter ton attention sur les lieux pour ne pas trop réfléchir à ce qu’il sous-entendait, tu remarquas que l’architecture de cette contrée était loin de ressembler à celle de tes origines. Enfin tu moins, tu n’avais pus le remarquer que quand tu vis enfin une lueur éclairer les environs, reposant tes pauvres yeux qui avaient du mal à voir ne serait-ce qu’à un mètre. Visiblement cet endroit était très mystérieux en plus d’être totalement étrange. Tu n’avais pas l’habitude de voir des flammes bleues et celle-ci te donnait d’ailleurs une impression de "faux", mais tu n’avais pas envie de savoir si cela s’avérait vraiment être le cas. Tu ne voulais pas spécialement te brûler bêtement. Tout en attrapant une des torches présentes, Claus ne tarda pas à élever la voix, manquant de te surprendre sur le coup. Il avait oublié de te mentionner un détail auquel tu t’attendais au fond. Ce n’était pas le premier lieu ou les monstres étaient présents, et sur le coup, tu avais l’impression d’avoir affaire à un papa poule, bien que tu savais que ses explications étaient légitimes.

« Comme beaucoup d’endroit tu sais ! Bah au moins ça nous fera de l’entraînement ! Je suis totalement prête ! Les monstres n’ont qu’à bien se tenir ! »

Comme toujours, tu étais confiante concernant tes capacités. Certes, tu n’avais jamais réussie à battre Claus ici présent, mais tu savais te défendre, en plus de savoir te battre avec force et conviction. Comme tout ce que tu entreprenais tu y mettais du cœur, et l’art du combat faisait parti de ses tâches où tu y étais la plus assidue au possible. Attrapant à ton tour une de ses étranges torches, Tu te postas au côté de ton compagnon d’infortune de façon à ne pas trop rester en arrière. Au fur et à mesure que vous avanciez, tu remarquas que seuls les murs vous entouraient. C’était comme si vous aviez pénétré dans un long couloir sans fin. Rien ne se démarquait, tout semblait se ressembler, seuls quelques intersections se présentaient de temps à autre, mais sinon, tout semblait calme, un peu trop même à ton goût.

« Eh Claus. Tu ne trouves pas que c’est un peu calme ? Je me doute que les lieux doivent être immenses, mais on aurait peut-être du entendre du bruit, ou rencontrer l’un de ses malfaiteurs, tu ne crois pas ? Ce n’est pas normal quand même. »

Non pas que tu avais peur, Au contraire, tu étais plutôt sereine, mais tu devais avouer que cela était perturbant que tu n’entendes pas des plaintes ou des hurlements de protestation. Car si des gens avaient été kidnappés, tu aurais du au moins entendre un son. À moins qu’ils étaient amenés profondément dans cette pyramide ce qui n’était pas à exclure. Continuant donc ton cheminement, tu décidas de rester tout de même confiante. Il était trop tard pour baisser les bras et de plus, cela n’était pas dans tes habitudes. Tout ce que tu espérais, c’est que Laéticie n’avait pas été amené dans un lieu aussi dangereux, Car qui sait ce qui aurait pus lui arriver. Alors que vous arriviez de nouveau à une intersection, tu entendis cette fois, un bruit étrange, un son que tu n’avais pas l’habitude d’entendre, où du moins pas aussi souvent.

« Ôte-moi d’un doute… C’est ton estomac qui crie famine, où on va avoir récemment sous peu de la visite ? »

Au fond, tu te doutais de la réponse, tu avais juste eue envie de charrier un peu le Tuatha, bien que ce n’était sûrement pas le moment pour ce genre de blague peu amusante.

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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   10/7/2016, 16:23

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Le son des pas des deux camarades est l'unique bruit osant se faire entendre au sein de cette pyramide aussi vaste qu'étrange. Claus laisse vagabonder son regard tout du moins sur ce qu'il peut apercevoir avec l'unique source de lumière que lui et Calista tiennent avec eux. Comment une telle pénombre peut-être se maintenir ici ? D'après les légendes des gens vivaient dans la structure il y a encore des siècles mais rien ne laisse paraître cette idée. Pas même un simple indice. Le chasseur se permet un soupir tandis qu'ils continuent tous les deux à s'enfoncer dans la noirceur et les ténèbres. Ses paroles alarmantes n'étaient pas un moyen de faire cinéma ou bien de tester la donzelle en sa compagnie ; ses années passées à chasser les monstres lui ont appris bien des choses et qui sait ce qui peut les observer en ce moment même. Une créature capable de devenir l'obscurité, pourquoi pas cela ne l'étonnerait guère.

Frôlant le mur du bout des doigts de sa main libre, Claus lève les yeux au ciel aux mots de Calista. Alala, mais quelle enfant se laisse-t-il penser une poignée de secondes. Jetant un œil à la poussière dévalant le mur à son geste, il frotte un peu ses doigts. « je ne remets pas en question ton talent, moi-même je ne me serais pas aventuré ici seul. Il y a des endroits dangereux en ce bas monde et la paix ambiante ne change pas cela. » Un petit soupir pour appuyer son commentaire.

Au fond il dirait bien sa pensée mais impossible de l'avouer, de tels propos lui donneraient la vive sensation de brûler sur un bûché. Carrément, oui. Stipuler qu'il s'en voudrait de la voir perdre la vie ou être blessée serait un vrai calvaire. Claus est loin d'être le garçon égoïste qu'il veut laisser paraître et se donner cet air distant avec certains l'arrange bien. Puis une inquiétude, jetant un coup d'oeil à la torche qu'il tient, le Tuatha finit par s'arrêter net, comme en pleine réflexion. C'est étrange, elle a raison. « tu sais, j'ai eu de l'espoir. Si les torches étaient là allumées, c'est que quelqu'un était passé avant nous mais le silence ne me laisse pas être positif. » Il passe la source de lumière dans sa main gauche, agitant les doigts de la gauche à présent libre. Une lueur bleutée commence à encercler son bras. « Calista. »

Une épée comme fantomatique mais bien réelle prend forme dans la paume de sa main telle une arme faite de son Ymir. « je pense que nous devrions faire demi-tour. La personne que tu souhaites sauver n'est sans doute plus en vie. » Et le son, ce bruit. Il ne se trompait pas, quelque chose à dû se passer et user de la pyramide comme planque étaient une très mauvaise idée. « faisons marche arrière, doucement. » Il commence d'ailleurs à prendre le chemin en sens inverse, ne tournant pour autant pas le dos à l'obscurité devant eux.   


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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   12/7/2016, 23:08

Les rivaux contre-attaquent
Plus tu avançais avec Claus dans ce labyrinthe tortueux, plus tu te posais des questions concernant le moindre signe de vie en ses lieux. Tout était calme, bien trop calme et cela, tu ne pus t’empêcher de le faire remarque. Heureusement que tu n’étais pas seule, car il fallait bien avouer, ce lieu te donnait la chair de poule, mais tu te devais d’avancer. Ne serait-ce que pour ses pauvres gens qui étaient enfermés ici. Surprise par sa soudaine confidence, tu n’aurais jamais cru que ton rival n’aurait pas eu l’audace de s’aventurer seul dans pareil dédale. Mais au fond, cela ne t’étonnait guère. Claus était quelqu’un de beaucoup plus réfléchi et de beaucoup plus mature que toi. Il savait analyser une situation, observer ce qui l’entourait, contrairement à toi qui évertue à toujours s’élancer dans la gueule du loup sans même prendre en compte les conséquences de tes actes. Sur ça, il était évident que tu devais prendre exemple sur le Tuathas, ne serait-ce que pour éviter de toujours te fourrer dans des ennuis pas possible. Mais bien sûr, tu étais bien trop fière et peu honnête envers toi même pour te l’avouer et forcément, tu aurais finis dans une colère noire si on te disait avec sincérité que tu devais imiter ce trait de caractère de ton rival. Mais pour le moment, il n’était pas question de cela, car après que tu es fait remarquer le silence pesant des lieux, Claus ne tarda pas à s’exprimer à son tour, laissant sous-entendre que cela n’était pas normal. À ses mots, ton regard se fronça alors, tout cela ne te disait rien qui vaille et pourtant tu étais prête à avancer, car dans ta tête, ce n’était pas un bête silence qui allait t’arrêter, au contraire.

Les couloirs de la pyramide se ressemblait de plus en plus au fur et à mesure de tes pas, même les torches ne permettait pas de différencier les murs des uns des autres, et quand tu arriveras à une intersection, tu fus stoppée nette par un bruit effrayant qui te prédisait rien de bon. Comme pour détendre l’atmosphère, tu lanças une petite boutade à l’encombre de ton partenaire de fortune, mais au fond, tu savais très bien de quoi il en retournait et surtout, tu attendis de pied ferme sa réaction exaspérée, mais ce fut avec sérieux qu’il te répondis, usant juste de ton prénom comme pour attirer ton regard océan vers sa personne. Sans même attendre le moindre geste de ta part, ni de l’ennemi caché dans l’ombre. Le jeune homme invoqua une d’épée étrange à l’aura fantomatique, mais qui était aussi semblable et réelle que celle que tu voyais dans les rangs de l’armée de Matsyas. Tu avais toujours admirée le pouvoir de ton rival, mais cette fois, dans cette situation peu enviable, tu ne fis pas briller tes yeux admiration, regardant plutôt ton rival tout aussi sérieusement que lui. De nouveau il t’adressa la parole, semblant faire le point sur la situation. Il te proposait de faire demi-tour, d’abandonner les lieux ainsi que la personne que tu voulais protéger. En entendant cela, tes yeux s’agrandir de surprise, à tel point, que tu lâchas quelques paroles malgré toi.

« Comment tu sais que je… »

Mais tu te tue aussitôt quand tu entendis la suite de ses paroles. Quand ses mots eurent traversé ses lèvres, tu te sentis soudainement lourde, comme si ton corps était paralysé, envahis par un mal qui t’empêchait tout mouvement. Ses mots, résonnait en toi comme un gong strident, comme une fatalité que tu ne pouvais acceptée, ni affronter. Non, tu ne pouvais croire en cela. Tu ne pouvais te rendre à l’évidence concernant la mort de ton amie. Tu le refusais, tu ne voulais l’entendre. Cela ne pouvait être le cas, tu ne pouvais l’accepter tant que tu n’en avais pas la certitude. Comment aurait-tu pus l’abandonner sans même savoir, sans même une seule preuve ? À ses pensées, tu te mis à déglutir difficilement, sentant ton cœur rater quelques bonds dans ta poitrine. Tu avais conscience que Claus ne disait pas cela pour te faire du mal, mais pourtant, il venait de remuer le couteau dans une plaie que tu essayais de maintenir refermée. Pourquoi le monde tenait-il donc à abandonner aussi facilement ? Pourquoi la mort était-elle une raison pour partir sans demander son reste ? Toi tu n’étais pas ainsi, et si ton rival voulait s’enfuir d’ici alors qu’il en soit ainsi. Pour ta part, tu refusais de partir d’ici tant que tu n’aurais pas l’assurance que les gens kidnappée étaient réellement morts. Tant que tu n’avais pas la certitude que Laeticie n’était pas ici. Tu ne pouvais te permettre de baisser les bras, pas maintenant.

« Comment oses-tu me dire cela, alors que tu n’en sais rien Claus ! Je ne sais même pas si elle est ici… Tu ne sais pas si elle est morte… » Tes poings se serrèrent sous l’impact de la colère ainsi que ta mâchoire qui se crispa à son tour. Tu devais te calme, tu ne pouvais pas laisser la rage te contrôler. Claus ne connaissais en rien ce lien qui te lier avec Laéticie. Tu ne pouvais lui en vouloir. Tu te devais de te contrôler. « Tu… Tu n’es qu’un imbécile ! Je refuse de partir ! Tu entends ! JE REFUSE ! »

Ta voix s’éleva alors, et les mots dépassèrent ta pensée sur le coup de l’émotion. La tête baissée, les dents serrées, tu essayais de contenir cette colère qui commençait déjà à danser en toi, Tu ne voulais pas éveiller ton don, pas maintenant, pas ici. Tu devais résister, contenir ses maux qui te déchirais tant le cœur. Ta tête se releva alors, regardant de tes yeux océans, les yeux bruns de ton rival. Ta respiration se fit forte, intense, et ton esprit ne cessait de te tourmenter. Pourtant tu avais pris ta décision. Tu te moquais éperdument que Claus te traite d’imbécile ou autre, si lui trouvait que tout ceci n’en valait pas la peine, ce n’était pas ton avis, et tu ne te gênas pour lui faire part de ce que tu ressentais. Montrant là ton impulsivité.

« Si tu n’es pas capable de te battre pour les autres… Moi je le ferais… Et tant pis si cela m’en coûte… Retourne dehors si tu veux… Moi je préfère me battre plutôt que de fuir comme une lâche ! »

Aussitôt que tu annonças ses mots, tu tournas les talons, te dirigeant en courant vers ce fameux chemin où le bruit c’était fait ressentir. Si jamais Laeticie était réellement venue ici et que sa vie avait été emportée, alors tu réclamerais justice, quitte à la faire de toi-même. Qu’importe les conséquences, qu’importe ce qui pouvait t’arriver, tu ne pouvais laisser passer cela. Et même si Laeticie n’en avait pas été victime, tu te devais de te débarrasser de cette chose. Tant pis si Claus ne t’apportait pas son aide, tant pis si tu te retrouvais seule, car tu savais que si jamais tu abandonnais, tu ne pourrais te regarder dans un miroir. Ni acclamer haut et fort que tu pouvais protéger les êtres qui te sont chères. Si tu n’étais pas capable d’aller jusqu’au bout, alors tu ne valais pas mieux que ses gredins qui avait capturés ses vies pour mieux les condamner.



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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   14/7/2016, 15:30

les rivaux contre attaquent
Difficile à dire pourquoi cette sensation a osé envahir ton corps, Claus. C'est ainsi, le regard sur l'obscurité présente face à toi c'est ce frisson venant parcourir ton échine qui ta fait cerner, qui a fait naître en toi ce pressentiment. Pour autant, tu as conscience que le souci face à cette tactique serait ta camarade. Cette tête brûlée qui a toujours la fâcheuse tendance de ne pas agir comme la logique le voudrait. Pourquoi prend elle autant à cœur cette excursion ? Tu ressens sans mal que quelque chose t'est dissimulé, mais quoi. Tu te retires dans de petit pas sans quitter des yeux les ténèbres se présentant à vous. Le cuir de ta semelle émet un petit grincement puis un caillou dans ta trajectoire vient entrer en contact du mur en guise d'unique son sur le moment. Elle ne va pas te suivre dans ta démarche Claus. Tu le sais et ce depuis le tout début.

Calvaire. « — quand vas-tu comprendre que la mort n'est pas une amie mais un adversaire ? » Le roi des métaphores entre en action tout en détaillant la donzelle en ta compagnie. La crispation sur son corps est palpable et sa haine face à la situation l'est encore plus. Tout son corps paraît être une arme à feu sur le point de te viser... toi. Si tu ne savais pas ta supériorité comparé à elle tu pourrais presque déglutir de peur. « — je ne te demande pas si tu refuses je ne fais que te donner la meilleure solution à prendre, j'aurais dû me douter que tu ne ferais qu'à ta tête, Calista. » Ton pouls s'agite sous la pression, la sensation que la chose rôdant ici est sur le point de surgir, que sa présence s'approche peu à peu et bien trop vite pour toi. « — loin de moi l'idée de vouloir abandonner qui que ce soit. Qui pourras-tu sauver une fois sans vie ? » Tu veux en dire plus mais elle agit, bêtement.

Elle se lance tête baissée dans la gueule du loup et encore, si seulement il ne s'agissait que de cet animal. Tu la connais, tu la cernes pourtant tu priais la Déesse au fond de toi qu'elle n'agisse pas ainsi. Ta main se crispe autour de la lame que tu as créé, ton sang s'agite, s'active dans tes veines. « — je rêve... » De quoi donc, Claus ? De la manière d'agir de la Matsya ou bien de ta fâcheuse tendance à ne jamais abandonner autrui ? Tu vas toi aussi te mettre dans une sale situation. La torche dans la main c'est sans sourciller que tu abandonnes cette unique source de lumière, la lançant de toute tes forces vers Calista. Passant à sa droite, l'objet finit par tomber au sol dans un son résonnant dans tout le couloir. La flamme persiste malgré le choc et dévoile la chose, à un quelques mètres de ta camarade. Misère.


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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   14/7/2016, 15:36

EMPEROR - Les aventuriers espèrent ne jamais tomber sur un Emperor. Cette créature à l'allure humanoïde est recouverte d'une armure solide ainsi que d'une épée qu'elle peut utiliser avec une aisance déconcertante. Flottant à quelques centimètres du sol, cette race de monstres rôde dans la grande pyramide à la recherche de nourriture et d'âme à avaler. Et ce n'est pas tout, l'Emperor est aussi capable d'utiliser la magie, manipulant les scorpions et les serpents du désert. Dompter le sable est aussi un jeu d'enfant pour cette créature. Méfiez-vous !
râ - monstre de la pyramide - intelligent - épéiste - utilise la magie - 5 posts pour le vaincre
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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   16/7/2016, 17:44

Les rivaux contre-attaquent
La voix de Claus te paraissait aussi lointaine qu’un écho résonnant dans le néant. Tu ne l’entendais plus, où plutôt tu ne voulais plus l’entendre. Ses paroles te semblaient aussi tranchantes qu’un poignard bien aiguisé. Comme pour te protéger, tu préféras laisser la colère t’envahir, te laissant dompter par tes sentiments qui eurent le monopole sur ta raison. Les poings serrés, prête à en découdre, tu fonças droit vers le guette-apens qui t’attendait. Heureusement, bien que tu n’en aies pas conscience, tu avais un bon ange gardien à tes côtés, et alors que tu continuais à foncer bêtement dans une situation plus que dangereuse, une torche ne tarda pas à te dépasser, atterrissant lourdement sur le sol avant de faire figer ton regard océan vers le colosse qui te faisait face. Tu n’avais jamais vu de créature aussi terrifiante de ta vie, où du moins, tu n’en avais jamais vu d’aussi perfide. Il semblait se fondre aisément avec les ténèbres, comme s’il ne faisait qu’un avec celle-ci. Tu pouvais sentir sa force, mais aussi l’ymir qui semblait danser telle une aura menaçante autour de lui. À ce moment précis, tu compris que ton comportement avait de nouveau envenimé la situation. Encore une fois, tu mettais tout le monde en danger et tout cela au nom de ton impulsivité. Les lèvres pincées, le regard dur, tu regrettas grandement d’avoir agit de la sorte, mais il était trop tard, bien trop tard pour reculer et revenir dans le temps. Sans même te laisser le temps de te remettre de ta faute, la créature t’attaqua aussitôt, laissant sa lame siffler dans les airs, pour mieux t’asséner un coup à l’horizontale. Par réflexe, tu contras de ta main recouverte d’un gant de fer et de ton poing, avant de reculer aussitôt de plusieurs pas, grâce à un flip arrière contrôlé. Malgré que le gant ait encaissé le plus gros de l’assaut, tu sentais une vive douleur te traverser le poignet, te faisant grimacer de douleur. Il n’était pas cassé, mais tu n’aurais pas été étonnée de constater qu’il se soit foulé ce qui fort heureusement, n’était pas le cas. Enfin du moins tu l’espérais.

« Humf, saleté… »

Portant ta main à ton poignet douloureux, tu grimaças de nouveau quand tu vis la créature s’approcher de toi. Dans l’état actuel des choses tu ne pouvais rien faire. Tu n’avais pas assez de ressource pour invoquer ton dragon d’eau du nom de Leviathan. Du moins tu le pouvais, mais pour ça, il fallait que tu sacrifies plus de la moitié de tes gourdes, ce qui risquait de mettre ta vie en danger si jamais tu finissais par rester bloqué dans cette sombre et lugubre pyramide. Serrant les dents, tu n’en oubliais pas moins ton rival qui se tenait non loin de toi. À cause de ton irresponsabilité, tu le mettais lui aussi en danger et même si tu ne voulais te l’avouer, tu ne pouvais accepter qu’il soit blessé de part ta faute. Même si tu te sentais en compétition avec lui, tu le considérais comme quelqu’un de proche et de cher, aussi, tu ne pouvais rester ainsi à attendre, ni à le laisser risquer sa vie à cause de ton inconscience. Portant la main à ta gourde, tu commenças à déverser le contenu de celle-ci sur le sol, faisant apparaître une petite gerbe d’eau qui se matérialisa grâce à ton Ymir. Il n’y avait même pas de quoi lui donner une forme, mais cela serait amplement suffisant pour détourner l’attention de la créature sur ton unique personne. Ton généra donc ton attaque, envoyant celle-ci contre la tête du monstre qui se stoppa nette à cause de l’eau qui l’aveugla. Agile, tu en profitas donc pour passer près de la créature, donnant un violent coup de pied dans son flanc en espérant le faire tituber, mais cela ne se passa pas comme prévus et comme pour éviter une énième attaque, tu t’infiltras dans le dos de ce monstre dangereux, sifflant à son encontre pour maintenir son attention et permettre à Claus de s’enfuir.

« Fuis tant que tu le peux encore ! T’inquiète pas pour le reste, je m’en occupe ! »

Tu te savais incapable de contenir un tel bestiaux, de part ta seule force, il était bien trop fort pour tes petits poings, et même si tu déclenchais ton deuxième don, tu ne savais si cela serait suffisant. Pour l’heure, tu préféras éloigner ton ennemi de ton rival, espérant que celui-ci en profiterais pour fuir la pyramide. Mais au fond, tu t’en doutais Calista, Claus ne fuirais probablement pas. Il serait plutôt d’avis de combattre à tes côtés, plutôt que de te laisser te jeter dans les bras de la mort. Cela te chagrinait terriblement, et pourtant, tu devais bien admettre que pour cela, Claus était quelqu’un de confiance. Néanmoins, tu ne voulais pas qu’il risque sa vie pour tes beaux yeux. Après tout, c’était de ta faute si vous vous retrouviez dans cette situation précaire. Si tu n’étais pas aussi têtue, si tu n’étais pas aussi imprudente, rien de tout cela ne serait arrivé. Sauf que la réalité était ainsi, et pour le moment, tu devais te battre, bien que pour le moment, tu préférais plus attirer le monstre un peu plus profondément dans la pyramide, de façon à le semer et à trouver un plan d’attaque qui puisse en venir à bout plus facilement.



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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   19/7/2016, 14:35

les rivaux contre attaquent
Tu regretterais presque d'avoir lancé la torche qui t'offrait cette lumière salvatrice. Ce sentiment, comme si ke fait d'avoir eu raison venait s'immiscer dans ta poitrine pour remonter le long de ta trachée et de ta gorge. Ce goût âpre dans ta bouche, celui d'une défaite possible. Tandis que ton regard vient se poser sur la créature, tu accentues comme par instinct la pression de ta main autour de ton épée. Cette lame forgée de ton Ymir, ce don que tu chéris tant ; cela sera-t-il suffisant Claus ? Un Emperor, tu connais cette race de monstres de nom et pourtant, la description que tu en as eu n'est rien face à cette vision. Un frisson naissant finit par traverser l'entièreté de ton corps. Que faire ? Cette chose ne perd pas de temps et frappe sans attendre vers Calista qui parvient non sans mal à parer. Elle doit reculer et vite. L'inquiétude que tu voulais dissimuler aux yeux de tous est palpable, ta distance n'est plus à l'ordre du jour.

Agir.
Tu ne réfléchis pas plus et redeviens le chasseur de monstres doué que tu targues d'être. Analysant la situation tu réalises que rien ne te permettra d'attendre ton amie et le monstre à temps tout du moins, pour éviter un autre assaut à l'encontre de la Matsya. « — je ne vais pas te laisser toute seule. Tu ne cernes pas le danger palpable ? Raah... » Tu râles un peu, certain de ne pas tourner les talons et ce peu importe ce qu'elle dira. « — il faut se rassembler et vite, une fois proches l'un de l'autre nous auront plus de force de frappe. » Tu connais ses dons et ses aptitudes Claus, tu sais que cela serait mieux. Action. Concentré tu finis par agiter tes doigts, la lueur bleutée de ton don refaisant surface. Peu à peu ton épée se transforme et devient un arc, ce dernier comme accroché à son bras.

Invoquant une flèche par la suite, tu tires sans attendre, la pointe venant frapper de plein fouet le buste de l'Emperor. Il ne semble pas blessé mais recule suite au choc. « — c'est le moment, reviens vers moi inutile de te lancer dans les profondeurs de la pyramide, qui sait ce qu'elle cache d'autres. » Continuant ce stratagème tu invoques de nouvelles flèches, tirant sur le monstre afin d'offrir une ouverture à Calista.

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Dernière édition par Claus le 24/7/2016, 16:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   21/7/2016, 19:01

Les rivaux contre-attaquent
Comme tu l’avais devinée, Claus ne souhaitait pas te laisser seule face à ce monstre et comme pour te le prouver, il l’énonça très clairement, râlant sûrement contre ton insouciance et ton impétuosité. « Bien sûr que si je cerne le danger idiot ! » Tu n’étais quand même pas bête à ce point et ce n’était d’ailleurs pas pour rien que tu lui avais dit de fuir, mais sur ça, ton rival était aussi têtue que toi sur ce sujet, comme quoi, il n’était pas aussi égoïste qu’il semblait vouloir le faire croire. Évitant les assauts de ton ennemi tout en continuant de reculer, tu écoutas avec attention les dires du Thuata, affichant un air surpris quand tu entendis le plan de celui-ci.

« T’es sûr qu’on ne devrait pas le prendre à revers plutôt ? Ainsi il sera plus facilement acculé… M’enfin je te fais confiance, après tout c’est toi le chasseur. »

Tu n’avais pas vraiment une bonne connaissance des monstres qui t’entouraient, comparée à Claus qui lui était passée maître dans la profession. Même si tu n’étais pas franchement convaincue par ses paroles, tu décidas néanmoins de te fier à son jugement, préférant ne pas envenimer la situation plus que nécessaire. Le problème qui se présentait à tes yeux, était comment rejoindre ton rival, sans en perdre la vie face à ce colosse des sables ? Tu pouvais bien évidemment vider une autre de tes gourdes, mais cette idée n’était pas vraiment pour te plaire. Car, tu savais que si tu continuais ainsi, tu finirais par n’avoir plus aucune goutte d’eau, ce que tu préférais éviter. Attirée par la lumière qui brillait derrière le colosse, tu remarquas que celui-ci se tourna vers son assaillant, comme s’il était attiré par son ymir. Tu devinas sans peine que le Tuatha était en train de tenter une attaque contre l’emperior, une attaque qui se nicha directement contre le buste de la créature, le faisant reculer de quelques pas, dans un bruit sourd et pesant. Aussitôt, Claus éleva à nouveau la voix vers toi, t’indiquant de revenir aussitôt que possible vers lui, tout en évitant de trop t’aventurer vers les profondeurs de la pyramide. D’un mouvement tête, tu acquiesças ses paroles, profitant de l’inattention du monstre pour passer rapidement sur le côté, de façon à mieux rejoindre ton rival de toujours. Mais au moment où tu te mis à courir pour le rejoindre plus rapidement, tu sentis soudainement ton corps s’affaisser contre le sol, te sonnant un peu avant de te tourner vers la source du problème. Ton pied semblait être comme prisonnier d’une main de sable. Une main qui semblait comme être sortis du sol par enchantement. Au vu du pouvoir, tu te doutais bien que celui-ci n’appartenait pas vraiment à Claus, et aussitôt, ton sang se glaça dans tes veines, tandis que ton cœur commençait à tambouriner dans ta poitrine, comme une sonnette d’alarme.

« Que… Claus fait gaffe on dirait qu’il contrôle le sable… Aaaah ! »

Alors que tu voulus prévenir le Tuatha, la main commença alors à te tirer la jambe avec force, comme si elle essayait de t’emporter dans une attraction qui t’échappait. Tu devinais bien où celle-ci comptait te mener et il était hors de question que tu périsses ainsi, aussi bêtement. « Continue de l’acculer ! » Te débattant, tu essayas de taper de ton pied valide la masse qui enveloppait ta cheville, mais tu ne lui fis aucun dommage, comme si celle-ci était faite de pierre. Sans perdre un instant, tu plongeas ta main dans l’ouverture de ton sac qui logeait dans ton dos, attrapant rapidement une gourde qui se présenta à toi comme une évidence. Aussitôt, tu en déversas son contenue sur la main qui ne semblait pas réagir au début, avant de s’affaisser mollement comme n’appréciant guère ce traitement. Tu te dégageas alors, te remettant aussitôt sur tes jambes pour revenir auprès de Claus. Ton cœur tambourinait toujours dans ta poitrine rendant ta respiration saccadée, mais au moins, tu étais hors de danger.

« Et maintenant ? Tu as un plan ? »

Contre ce colosse, la fuite te semblait être une solution plus judicieuse, pourtant, tu ne pouvais te permettre de le faire, malgré le danger que comportait la créature. Il y avait sûrement plus de survivant, mais tu devais en avoir le cœur le nette, ne serait-ce que pour soulager tes inquiétudes. C’était égoïste, mais si jamais il restait des survivant tu ne pouvais les laisser aux mains de ce monstre horrible. Concentrant ton regard sur ton ennemi, tu attendis donc les directives de Claus, prête à lui venir en aide si besoin.



Dernière édition par Calista le 25/7/2016, 17:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   24/7/2016, 22:57

les rivaux contre attaquent
L'adrénaline est palpable, elle frappe avec violence ton coeur et tes sens. Ton pouls s'accélère et le sang parcourant tes veines se veut bien plus rapide. Ton regard bien que figé sur la créature que tu vises en ce moment même se permet de regarder les alentours et surtout Calista dans une bien mauvaise posture. Tu lui dis de revenir vers toi et pourtant tu n'es pas sûr de votre potentielle victoire. Défaitiste ? Non mais tu préfères rester réaliste sur la situation, c'est une part de ta personnalité. Débutant son avancée vers toi, voilà que la Matsya se retrouve bloquée. « — si seulement il ne pouvait faire que cela... Sors-toi de là ! » Évidence mais tu te dois de le répéter pour toi-même. Claus, tu hésites même à changer ta cible afin de viser les pieds de la donzelle, pour l'aider. Il va falloir être stratégique pour espérer survivre. L'obscurité de la pyramide ne doit pas être le symbole de votre mort. Cet endroit ne peut être votre tombeau.

Et un peu d'espoir. Calista parvient à se détacher de l'emprise, cette dernière te rejoignant avec quelques mots. Un soupir, tu ne le contiens pas et tu fais se dissiper ton don sans attendre. Tu dois conserver ton Ymir, un instant car c'est là que réside la faiblesse de ton pouvoir. « — bien joué Cali. Il va falloir le vaincre en un coup, un seul et unique. Il sera supérieur à nous si nous jouons sur la durée, tu en as conscience aussi ? » La question posée tu sens tes mains se crisper, les poings serrés. La tension est palpable mais tu es de ceux qui ne t'en détache pas, elle est une compagne que tu dois gérer. « — peut-être. Il va falloir me faire confiance. Je vais le bloquer et je te fais confiance pour le frapper de toutes tes forces ma chère. Vraiment. »

Tu jettes un œil vers elle, comme en attente d'une confirmation, c'est ce que tu laisses croire en tous les cas. L'Emperor approche et vous ne pouvez patienter plus. Il faut essayer. Tu ressens sans aucun mal que ton Ymir en a pris un coup et qu'il va falloir user de tactique afin de pouvoir aider au mieux la Matsya dans son assaut. Tu connais ses pouvoirs et tu sais qu'elle sera plus offensive que toi en une attaque en tous les cas. Usant de ton pouvoir sur tes pieds afin de glisser sur le sol, c'est sous la forme de patins que se montre ton Ymir. C'est avec rapidité que tu arrives au niveau du monstre contre lequel tu esquives de peu sa tentative à l'épée à ton encontre, en inclinant ton buste. Maintenant. Joignant les mains une fois dans son dos, ton pouvoir se matérialise en une énorme lueur bleutée, enfermant l'Emperor dans une sphère d'Ymir que tu maintiens tant bien que mal autour de lui. « — mon Ymir ne tiendra qu'une poignée de secondes. C'est maintenant que tu dois agir Cali ! »

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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   25/7/2016, 18:10

Les rivaux contre-attaquent
Tu avais eu plus de peur que de mal quand tu avais senti la magie du monstre t’attraper la cheville, te plaquant inexorablement vers le sol, comme une souris captive entre les griffes d’un félin. Heureusement pour toi-même, tu étais pleine de ressource et ce fut sans attendre que tu déversas de l’eau sur la main de sable qui t’avait empoignée, te libérant ainsi de son emprise, tout en te permettant de revenir auprès du Tuatha. Celui-ci t’accueillit sans attendre avec des remontrances qui te firent prendre la moue. Il avait peut-être raison, mais tu trouvais que le moment était mal venu pour entendre ce genre de remarque cinglante. « Oui bon c’est bon… Si tu ne m’avais pas énervée aussi on n’en serait pas là ! » Comme à ton habitude quand tu étais vexée, tu ne pouvais t’empêcher de rejeter la faute sur les autres. Non pas que tu n’assumais pas tes propres erreurs, car au fond, tu t’en voulais pour cette situation qui avait l’air de dégénérer de plus en plus, mais tu n’aimais pas vraiment qu’on insiste sur le fait que ton caractère était un véritable problème. Les bras croisés, tu te doutais que la situation n’était pas vraiment propice pour bouder, aussi, tu te mis à soupirer longuement, sentant cette tension qui devenait de plus en plus palpable. Soudain, Claus ne tarda pas à revenir sur un sujet qui t’intéressait grandement, son plan d’action. D’entre vous deux, c’était lui le chasseur de monstre, ce qui lui donnait une expérience bien plus importante que toi et ton métier de garde du corps. L’écoutant sans le couper une seule fois, tu ne pus t’empêcher d’afficher un air de stupéfaction, regardant tantôt la créature, tantôt Claus avant de t’exclamer hautement.

« Hein ? Attends quoi ? Je sais que j’ai une sacrée force de frappe, mais quand même ! Tu penses vraiment que ça sera suffisant contre ce colosse ? »

Tu ne semblais pas vraiment convaincue par le plan de ton rival alors que lui, semblait mettre toute sa confiance en tes capacités. Il suffisait de voir son regard pour comprendre qu’il misait tout là-dessus, ce qui te rendait assez nerveuse. « Bon… Okay… Je vais donner tout ce que j’ai. » Tu confirmas alors ses dires, te demandant intérieurement s’il n’était pas en train de te surestimer. Certes, tu t’étais entraînée sans relâche et tu étais capable de briser bien des matières avec tes poings, mais jamais tu n’avais pu tenter de le faire contre un monstre de ce gabarit. De plus, avec l’un de tes poignets douloureux, tu avais peur d’être freinée dans ta force de frappe, mais heureusement, tu pouvais compter sur ton autre poing pour cogner. Comme quoi, cela avait un avantage d’être ambidextre n’est-ce pas Cali ? Inspirant profondément, tu laissas Claus ouvrir la marche ne pouvant t’empêcher d’être en émerveillement devant ses facultés magiques. Y avait pas à dire, les Tuatha avaient vraiment un don inestimable qui coulait dans leur veine. Tu aurais pu en être jalouse, mais tu étais bien trop fière de ton propre clan pour en être envieuse. Préférant te concentrer sur ta tâche, tu attendis que le jeune homme se faufile derrière l’emperor pour concentrer à ton tour, laissant ton ymir se déverser dans ton poing pour lui donner plus de force et d’impact. Tu n’en possédais pas une quantité faramineuse aussi, tu espérais que cela serait suffisant pour se débarrasser du colosse en un coup. Voyant que la créature était à présent bloquée par une lueur bleue, tu t’approchas alors en courant de celle-ci, entendant les paroles de Claus qui semblaient te prévenir de sa propre résistance. Il n’y avait plus une seule seconde à perdre, et c’est alors que tu fis prendre de l’élan à ton poing valide, criant à l’adresse de ton coéquipier. « Écarte-toi ! » Ton arme brillait d’une lueur bleuté, aussi limpide que celle de l’océan, recouvrant l’intégralité de ton avant bras. Sans attendre, ton allonge percuta la cuirasse de ton ennemi, laissant la surface se fissurer quelques instants, avant de traverser celle-ci avec force. Un râle s’échappa de la gorge du monstre qui s’affaissa soudainement, ses genoux flanchant en premier avant de tomber en arrière dans un grognement féroce et lugubre.

Tu regardas le monstre le monstre à terre sans bouger, ta respiration s’entrecoupant de saccade que tu essayais de maîtriser. Ce coup t’avait demandée beaucoup d’Ymir et tu sentis la fatigue te tenailler, néanmoins, tu ne revenais pas d’avoir réussie à avoir le colosse et se fut avec ce constat en tête que tu osas enfin bouger, soupirant de soulagement avant de te tourner vers Claus.

« Héhé ! On forme une bonne équipe hein ? »

Un sourire sur les lèvres, tu te doutais que Claus ne risquait pas de l’admettre ainsi. Peut-être qu’il risquait de te faire la morale ou peut-être même qu’il arriverait à t’étonner avec un comportement tout autre. Au fond qu’importe, tu étais contente de voir que son plan avait marchée à la perfection. Bon, c’est sûr qu’il ne valait mieux pas que tu recommences une autre folie de ce genre, mais au moins, tu n’avais plus à douter de tes capacités.

« Tu penses qu’il y en a d’autres des comme lui dans cet endroit ? Je sais que ne t’es pas chaud pour t’enfoncer là-dedans… Mais… Je ne peux pas partir d’ici sans avoir la conviction qu’il reste des survivants où non. T’imagine s’il y en a ? On ne peut pas les laisser comme ça à la merci de ses créatures ! »

Tu ne comptais pas démorde de ton objective principale et ceux, qu’importe ce que pensait Claus de toute cela. Cela faisait aussi partie de ton caractère d’être tenace et têtue, aussi, tu étais prête à prendre le risque, même si cela devait te coûter. Comme quoi, même un combat de cette ampleur ne suffisait pas à te faire flancher sur tes décisions.

 Matsya
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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   27/7/2016, 15:24

les rivaux contre attaquent
Tu préfères tout tenter, essayer le tout pour le tout. Tu sais que les Emperors sont des créatures puissantes pour autant, qui ne tente rien n'a rien. Claus, tu connais les dons de Calista et cette tête brûlée sera sans aucun doute ravie de tenir le premier rôle ; chose que tu détestes d'ailleurs devoir faire. A présent dans le dos de la créature, tu concentres ton Ymir autour de son corps afin de stopper ses mouvements. Cet essai ne sera pas long et la Matsya va devoir agir avec hâte. Tu le ressens déjà, les veines de tes mains se dévoilent, comme si le sang les parcourant se trouvait rassembler à cet endroit. Même tes doigts se veulent crisper mais tu ne lâches pas, conservant ces dernières jointes. Elle attaque, elle se lance dans cette tentative folle. Un coup, bien placé et voilà que cette chose s'effondre sous ton regard un brin évasif et peu précis. Victoire.

Tandis que le corps de l'Emperor disparaît pour ne laisser qu'une pierre précieuse, tu t'apprêtes à observer Calista bien que tu n'y parviennes pas. Tombant au sol, le genou contre les dalles de la pyramide, tu essaies tant bien que mal de reprendre ta respiration. L'ymir, cette quantité, tu n'attendais pas à devoir en utiliser autant le chasseur. La sueur dévale ton visage, ta bouche est entre ouverte afin de dénicher une respiration stable. « — je ne suis pas certain que c'est ainsi que je vois la chose. Nous avons... failli mourir Cali. » Tu déglutis un peu tout en essayant de te redresser. Tu n'as aucune blessure mais l'Ymir est comme ton cœur, un besoin vital. Bien que tu sois sur tes deux pieds tu rejoins l'un des murs afin de t'appuyer. « — je vais être franc : je pense qu'il y en a bien d'autres et que oui nous allons galérer pour inspecter cet endroit. Je pense que... »

Tu fixes la donzelle avec dureté tout en désignant la pénombre devant vous. « — qu'ils sont tous morts, personne ne peut survivre dans un tel enfer et surtout, rien n'a encore réussi à rejoindre les profondeurs de cette pyramide. Les brigands se sont faits prendre à leur propre piège, c'est tout. » Reprenant un peu ton souffle suite à tes mots, tu ressens tes forces revenir un peu. Afin de leur prêter main forte d'ailleurs tu viens attraper ta gourde afin de prendre une grande gorgée d'eau. Essuyant ta bouche du revers de la main tu poursuis. « — mais je sais aussi que tu es têtue comme une mule et que donc, tu vas vouloir continuer. Je te préviens, nous ne ferons encore qu'une légère inspection. Une fois cela fait nous n'irons pas plus loin et s'il faut, je te ramène moi même. Je suis clair ? »   

_________________



 Tuatha
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MessageSujet: Re: Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus   30/7/2016, 21:03

Les rivaux contre-attaquent
Comme tu t’y attendais, Claus ne semblait pas franchement convaincue par cette victoire, en même temps il y avait de quoi, et sur ça, tu ne pouvais pas le contredire Calista. Vous aviez échappé de peu à la mort, elle était là, au-dessus de vos têtes, prête à vous frapper sans la moindre vergogne. Heureusement que ton cher rival avait eu une idée prometteuse, car sans cela, il était évident que cette pyramide serait votre tombeau. Néanmoins, comme à ton habitude, tu soupiras longuement avant de lui répondre, ta main posée en poing contre ta hanche essayant de retenir cette contrariété qui te rongeait intérieurement. « Je sais bien… Mais on est encore vivant non ? C’est le principal tu ne crois pas ? » Tu ne pouvais t’empêcher de te sentir coupable, après tout, c’était bien à cause de ton imprudence que le Thuatha se trouvait là, éreintée, incapable de se relever ou du moins avec difficulté. Tu étais inquiète pour lui, mais tu t’empêchas de l’aider dans ses gestes. Tu savais que cela ne lui plairait guère. À moins que cela écorcherait aussi ta fierté envers lui ?  Car tu étais bien obligée de l’avouer, tu n’aimais pas montrer un semblant d’inquiétude à son égard, ce qui était parfaitement ridicule, mais tu te cantonnais à cette idée que tu t’évertuais de garder. Il était un rival pour toi et dieu sait qu’au fond tu le voyais aussi comme un ami, mais cette fierté que tu portais te faisait agir autrement. Alors tu réprimas celle-ci, néanmoins tu t’approchas quand même de lui, de façon à être quand même présente si besoin. Car même si tu voulais garder cette rivalité, tu n’étais pas bête au point de le laisser se débrouiller s’il ne le pouvait.

Revenant au sujet initial — et constatant que ton partenaire était apte à continuer —, tu questionnas Claus sur la présence de créature semblable à l’Emperor. Tu ne pouvais partir d’ici sans avoir le cœur net concernant les survivants, aussi, tu restais campée sur ton idée de départ. Continuer les recherches. Même si des monstres continuaient à sévir, tu ne pouvais taire ton cœur qui te disait de continuer. C’était de la folie pure, mais tu étais comme ça, le cœur un peu trop sur la main. Le chasseur te répondit avec sa sincérité légendaire, continuant à être pessimiste sur la situation. Pour lui, trouver des survivants ici relevait du miracle, un miracle auquel tu voulais justement croire. « Je n’ai pas envie d’être aussi pessimiste que toi ! On ne sait jamais Claus ! S’il y a au moins ne serais-ce qu’un survivant… » Tu te tues alors, mordant fortement ta lèvre inférieure, avant de reprendre. « Je pense que tu as compris l’idée à force, mais j’aimerais au moins être là pour l’aider à vivre et non à mourir. » Tes paroles étaient aussi dures que celle de Claus, au moins l’avantage avec le jeune homme, c’est que tu n’avais pas besoin de prendre des pincettes pour parler d’un sujet ou un autre. Et visiblement, le jeune homme en avait bien conscience, car depuis le temps, il semblait te connaître sur le bout des doigts, ne tardant pas à énoncer ton fort caractère tenace et têtu. Tu te mis alors à sourire celui-ci te donnant un air de chipie, il avait visé juste, mais tu comprenais aussi son raisonnement. Au vu de l’énergie que vous avez dépensée, il aurait été futile et dangereux de vous aventurer plus dans ce labyrinthe qu’était la pyramide. Aussi, tu hochas la tête, montrant que tu avais compris le message, bien que celui-ci ne te plaise guère au fond. « D’accord, d’accord ! Je te rassure tu n’auras pas besoin d’aller jusqu’là ! Hors de question de me faire porter par toi ! »

C’est ainsi que tu avanças un peu plus profondément dans la pyramide en compagnie de Claus à la recherche d’une utopie. La vieille bâtisse était sombre dans son intérieur, et même si les torches bleutés s’avérait être une alliée précieuse, elle n’était pas la plus pratique pour éclairer avec précision. Tu restais donc sur tes gardes, à l’afflue du moindre mouvement ou bruit suspect. Il valait mieux éviter de se faire repérer par un potentiel ennemi aussi, tu te déplaçais le plus silencieusement possible, prenant soin à bien soulever la semelle de tes pieds pour éviter que celle-ci ne frotte trop contre le sable. Cela faisait quelques minutes que vous avanciez, quelques minutes ou rien ne semblait indiquer un signe de vie potentiel, jusqu’à ce que tu vis cet amas de cadavre se dévoiler peu à peu sous la lueur bleutée de ta torche. Des corps étaient ainsi exposés, par-ci par là. Il y avait des brigands dans le lot dont la vie s’était éteinte de manière brutal, ainsi que d’autre qui ne semblait ne pas y être affilié dont la mort avait été plus clémente. En voyant ce carnage, un haut le cœur commença à te prendre, ce qui t’obligea à porter le dos de ta main à tes lèvres pour ne pas rendre ce que tu avais dans le ventre. Tu restas ainsi quelques secondes, reprenant une respiration beaucoup plus calme et pausé avant de t’approcher de l’un des cadavres et de te mettre à sa hauteur. Ta main s’approcha alors de sa gorge, de façon à prendre le pouls de celui-ci, mais ce fut sans surprise que tu n’y découvris aucune pulsation, pas même un petit souffle d’espérance. « Je déteste quand tu as raison… » Tu soupiras alors, te relevant doucement tout en continuant de regarder les autres macchabés qui gisaient au sol. Tu étais incapable de savoir depuis combien de temps ils étaient morts, mais tu ressentais de la culpabilité. Peut-être que si tu étais venue un peu plus tôt… Soudain, un cri s’éleva dans toute la pyramide. Un hurlement de détresse, de peur, de danger, mais surtout un cri humain. En entendant celui-ci, tu te tournas alors vers Claus, avant d’entendre à nouveau le cri qui semblait être celui d’une femme. Sans même attendre la réaction du Thuatha, tu commenças alors à t’élancer pour partir en direction de cette voix. Il y avait un survivant, tu en étais persuadée, mais ceci pouvait aussi être un piège, chose dont tu ne semblais pas te  préoccuper, car tu étais trop ancrée dans ton idée, pour penser à cette simple hypothèse.

 Matsya
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Les rivaux contre-attaquent || Pv: Claus

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